De la couleur sur les plaies

Un film de Jean-Louis Dubois-Chabert

Synopsis

La peinture naïve de Pascal Audin rayonne de mille couleurs. Il a pourtant connu la pire des enfances : enfermé dans un placard, battu, affamé, puis violé à l’adolescence. Sa vie a pris un autre tournant, plus coloré, quand il a rencontré le dessin, la peinture. Aujourd’hui, il doit « affronter » les travaux de mise aux normes de sa maison-atelier pour qu’elle puisse accueillir, en toute sécurité, du public. Simple étape ou nouvelle épreuve traumatisante ? En parallèle des travaux en cours au sein de son habitation/musée, la caméra accompagne Pascal dans son quotidien. Au travail, dans l’intimité de son atelier, au marché, dans la nature, lors d’un atelier pour enfants ou dans un vide-grenier, nous plongeons dans l’univers singulier de ce personnage haut en couleur.

Le projet

 

De la couleur sur les plaies de Jean-Louis Dubois-Chabert est le portrait documentaire du peintre d’art brut Pascal Audin. Ce film témoigne de la reconstruction d’un homme au passé douloureux par le biais de la peinture et met en valeur un univers graphique foisonnant, inventif et émouvant. Pascal Audin et son art, à la fois naïf et touchant, ont conquis nombre d’adeptes, au premier rang desquels le réalisateur. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous pour que le tournage du film et se poursuive et pour en assurer la diffusion. Nous faisons appel à Proarti afin de couvrir une partie des coûts de tournage. Vos contributions permettront aussi de mieux faire connaître Pascal Audin, un homme dont la capacité de résilience est une nouvelle fois mise à l’épreuve par la mise aux normes d’une maison qui est aussi son atelier, sa carapace et un musée.

Un projet en co-production

 

La société de production : La Chambre aux Fresques

 

Créée en juin 2015, La Chambre aux Fresques est une société de production de films qui a un attrait particulier pour le documentaire. La société produit des œuvres originales, au geste esthétique fort, et traitant le plus souvent de questions artistiques, sociales ou politiques.

Pour plus d’informations:  Facebook Twitter

L’association : Les petits sillages

Les petits sillages est une association dont le but est de promouvoir le documentaire et la littérature. Un chemin d’écriture tracé entre les images et les mots de Jean-Louis Dubois-Chabert et Marie Lorioux. Un sentier jonché de films, de livres et de lectures comme autant de petits cailloux, à retrouver sur le site internet.

Les petits sillages, c’est aussi l’envie de voir naître des mots et des images, des séismes minuscules, d’imperceptibles frémissements, un discret battement d’aile dans la région du cœur…

C’est l’utopie de croire qu’à leur toute petite échelle et par petites touches poétiques, politiques ou loufoques, ces films et ces livres auront le pouvoir de dévier le monde de sa folle trajectoire.

Intentions du réalisateur

 

Jean-Louis Dubois-Chabert

Puisqu’il est question de portrait, j’envisage mon film comme une traversée sur le fil du sensible, au plus proche de ce personnage haut en couleur, qu’est Pascal Audin, et de son quotidien, pour en saisir le plus finement possible les multiples facettes. Un film qui lui ressemblera : libre dans sa forme, parfois un peu brut de décoffrage, accessible, fait d’émotions sans pathos, de sourire, de rire et de douceur, mais ne cachant pas non plus la solitude et les angoisses du personnage.

Je ponctuerai le film d’interactions entre Pascal et des personnes qui le côtoient depuis longtemps : Patrick, coopérateur du café-cantine de Gençay ; Zoé, la photographe à l’origine du financement participatif ; Laurent, son ami musicien, infirmier psy et grand collectionneur de ses œuvres ; Jean-Jacques, un fresquiste octogénaire à la riche carrière internationale qui le considère comme un peintre majeur de l’art brut ; Jean-Yves, ex-formateur à l’Institut régional du travail social où Pascal a témoigné de son enfance maltraitée devant les étudiants. Je souhaite qu’on croise ces personnages secondaires au hasard de leurs rencontres avec Pascal, dans son environnement social : lors d’une exposition, d’un concert, une soirée, au café, sur le marché, bref, dans l’espace public. Le film cherchera à restituer l’ambiance particulière de la maison-musée de Pascal Audin, qui tient à la fois de la grotte aux peintures rupestres que de la tanière de l’ours ou de l’antre de l’ogre-chamane, en jouant sur les contrastes entre les couleurs et l’obscurité, la lumière et le noir. Il y aura aussi des échappées en dehors de cette maison, au gré des événements de la vie de Pascal.

Intentions de la production

Thomas Schmitt

Comment l’image impacte-t-elle notre société ? Comment la société influence-t-elle le développement des images ? Pourquoi en diffuser, pourquoi en créer ? La ligne éditoriale principale de notre société de production repose sur ces questionnements, que nous avons par exemple abordé pour le moyen-âge avec le film de Jérôme Prieur Le triomphe des images, il y a mille ans autour des fresques de Saint-Savin. Dans cette perspective, l’intérêt que nous portons au projet de Jean-Louis Dubois-Chabert De la couleur sur les plaies est une évidence. Le portrait qu’il propose de Pascal Audin, s’il lui est entièrement dédié, le dépasse aussi pour interroger l’image comme outil de résilience personnelle, et facteur de socialisation.

 

Pour faire un don : lien

 

Lorsque vous faites votre don, si un problème survient lors du paiement ou si vous avez la moindre question, contactez Léa Yapi, l’assistante de production, tél. 06 69 38 15 97 ou par mail : lyapi@lachambreauxfresques.com ou adressez directement un chèque à La Chambre aux fresques.

La chambre aux fresques, Château de Pruniers, 86500 Pindray.

 

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